Jamendo : Free music
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Notre terre sacrée : 75'            

  

 

Cette album ce présente comme une histoire, il est le résultat d'une réflexion sur notre monde en péril d'accélération.
Il a été réalisé grâce à la collaboration de, Fred, Patrick, et Mc zoïze ...

 

© 2006 - All rights reserved / All musics by David Aubrun

 new capitalism is dangeureux for the balance of humanity

 



in english :
The current inequalities mine the companies and the people,

New capitalism is more financial, plus “court-termist”. Its actors reorganized work, generalized the requirements for flexibility. Whereas capitalism “fordist” or “social democrat” of the years 1950 to 1970 - what it is not a question to idealize - put up itself with the existence of a vast public sector, State-nations able to define rules of common life on their territory, new capitalism regarded these rules as barriers to its expansion, and it attacked them everywhere, with various successes. Its actors, and in particular the transnational corporations, considered that the planet was a space of territories in competition where they were to be able to act unconstrained and impose their own laws, their new requirements for profitability, and their requirement of unlimited growth, without any consideration for the damage social and environmental which they produced.    As a system of ideas, the neoliberalism is not very far away from the economic liberalism of the 19th century, since it defends the principle general of a minimal intervention of the State in the economy (and the public institutions in the world economy), beside more contemporary arguments concerning the eminent role of the shareholders in the control of the businesses of the world.    Second half of the 19th century until at the years 1970, one had however attended a Net retreat of the economic liberalism and a correlative progression of more negotiated regulation, more collective of the economy, even if it shared with the neoliberalism an obsession of the material growth. One had also attended with the progressive constitution of a very important public sector and the installation of a high level social protection, in the name of an interest general which the private initiative could not deal with. These are these collective assets that the neoliberalism intends to call into question.    This system generates strong inequalities, and it is nourished some. They are necessary for him. For example, to be able to put all the territories of planet in competition on the plan of the wages and the natural resources, the multinationals need strong and if possible increasing inequalities social and environmental.    The current inequalities are unbearable on the human level. They mine the companies and the people. They involve a loss of confidence in the company and its institutions (school systems, police and legal in particular), as well as the rejection of the “policy” in general and of a representative democracy which does not manage to reduce unbearable variations. They generate such costs that they are economically ruinous: if a complete accountancy were held - which would not be founded on the only profit to consider effectiveness economic - the taking into account of the social impacts would weigh very heavy. These inequalities very negatively also influence the environment and take part in its degradation. The history taught us that the disparities of richness and the impoverishment of the populations destabilize the countries, even precipitate them in conflicts, wars and violences. It is urgent to worry about the uneven evolution of the world.


in french :


Le nouveau capitalisme est plus financier, plus "court-termiste". Ses acteurs ont réorganisé le travail, généralisé les exigences de flexibilité. Alors que le capitalisme « fordiste » ou « social-démocrate » des années 1950 à 1970 - qu’il ne s’agit pas d’idéaliser - s’accommodait de l’existence d’un vaste secteur public, d’États-nations capables de définir des règles de vie commune sur leur territoire, le nouveau capitalisme a considéré ces règles comme des freins à son expansion, et il les a partout attaquées, avec des succès divers. Ses acteurs, et en particulier les entreprises transnationales, ont considéré que la planète était un espace de territoires en concurrence où ils devaient pouvoir agir sans contrainte et imposer leurs propres lois, leurs nouvelles exigences de rentabilité, et leur impératif de croissance illimitée, sans aucune considération pour les dégâts sociaux et environnementaux qu’ils produisaient.

En tant que système d’idées, le néo-libéralisme n’est pas très éloigné du libéralisme économique du 19ème siècle, puisqu’il défend le principe général d’une intervention minimale de l’État dans l’économie (et des institutions publiques dans l’économie mondiale), à côté d’arguments plus contemporains concernant le rôle éminent des actionnaires dans la conduite des affaires du monde.

De la deuxième moitié du 19ème siècle jusqu’aux aux années 1970, on avait pourtant assisté à un net recul du libéralisme économique et une progression corrélative d’une régulation plus négociée, plus collective de l’économie, même si elle partageait avec le néo-libéralisme une obsession de la croissance matérielle. On avait aussi assisté à la constitution progressive d’un très important secteur public et à la mise en place d’une protection sociale de haut niveau, au nom d’un intérêt général que l’initiative privée ne pouvait prendre en charge. Ce sont ces acquis collectifs que le néo-libéralisme entend remettre en cause.

Ce système engendre de fortes inégalités, et il s’en nourrit. Elles lui sont nécessaires. Par exemple, pour pouvoir mettre tous les territoires de la planète en concurrence sur le plan des salaires et des ressources naturelles, les multinationales ont besoin d’inégalités sociales et environnementales fortes et si possible croissantes.

Les inégalités actuelles sont insupportables sur le plan humain. Elles minent les sociétés et les personnes. Elles entraînent une perte de confiance dans la société et ses institutions (systèmes scolaire, policier et judiciaire en particulier), ainsi que le rejet de la « politique » en général et d’une démocratie représentative qui ne parvient pas à réduire des écarts insupportables. Elles engendrent de tels coûts qu’elles sont économiquement ruineuses : si l’on tenait une comptabilité complète - qui ne serait pas fondée sur le seul profit pour juger de l’efficacité économique - la prise en compte des impacts sociaux pèserait très lourd. Ces inégalités influent très négativement aussi sur l’environnement et participent à sa dégradation. L’histoire nous a appris que les disparités de richesse et l’appauvrissement des populations déstabilisent les pays, voire les précipitent dans des conflits, des guerres et des violences. Il est urgent de s’inquiéter de l’évolution inégalitaire du monde.

source : http://www.inegalites.fr


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Maitres du monde